Cela fait au moins 7 ans (durée de la mandature) que les clients et forains du marché de la Ferrandière se tordent les pieds sur le trottoir de l’avenue Saint Exupéry le mercredi et le samedi.
Comme par hasard, ceux-ci viennent d’être refaits cette semaine quelques jours avant les élections de la semaine prochaine. Comme par hasard, l’entreprise qui n’avait pas pu venir depuis 7 ans était justement disponible pour les 4 jours des travaux.
Il n’étonnera personne que ce marché est celui où le maire vient régulièrement et celui de la Présidente du conseil de quartier, Mme Vessillier.
Bizarre, non ? Disons, que c’est toujours cela de pris !!!!
C’est quand même extraordinaire… Quelle mentalité! J’ai l’impression d’un retour dans le passé, cette politique des années 70-80, où l’on achetait ses voix par tous les moyens même pécuniaire. M. Bret est resté dans le temps de son premier mandat… Décidemment l’histoire est un perpétuel recommencement. Il ne faut pas s’étonner que de telles manières dégoûtent, dissuadent les gens à ne pas s’intéresser à la vie politique, même locale. Quelle image peu glorieuse fait-il passer auprès des villeurbannais (es). Il faut vraiment laisser la place à une nouvelle équipe.
Nous pouvons tout de même souligner que c’est l’un des rares investissements que M. Bret a fait pour Villeurbanne. J’espère que cela ne va pas trop amputer sa cagnotte municipale.
M. Bret, on dit toujours que c’est dans les vieilles marmites que l’on fait les meilleures soupes, mais quand vous voyez qu’elles sont percées, faut vraiment les changer…
Décidément, j’ai l’impression que certains tirent de plus en plus la campagne municpale vers le bas, signe qu’ils sont à court d’arguments ou même de projet tout simplement.
Au lieu de se réjour des bonnes relations entre la communauté urbaine de Lyon présidée par Gérard Collomb et la Ville de Villeurbanne administrée par Jean-Paul Bret, relations qui conduisent à la réalisation d’engagements conséquents en terme de rénovation de voirie, certains esprits chagrins préfèrent voir des intentions électoralistes.
Contrairement à l’époque où Henry Chabert était vice-président de la COURLY, Villeurbanne n’est plus réduite à la portion congrue concernant les travaux de voirie. Nombre de villeurbannaises et de villeurbannais s’en réjouissent.
Pour ce qui est de la petite polémique stérile, je considère que le niveau du propos est tout simplement lamentable.