juil
08
1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (moyenne: 4,69 sur 5)
Loading ... Loading ...
Classé dans (Education, Famille, Vie municipale)
par Baptiste Dumas le 08-07-2008

Extrait du journal le Progrès en date du 8 juillet 2008

Lundi 7 juillet 2008 au conseil municipal, seul le groupe Energies Villeurbanne, qui avait proposé un amendement, a voté contre la revalorisation des barèmes. Les tarifs augmenteront de 1 à 2 %.

 » L’amendement a été rejeté par tous les groupes du conseil municipal, mais il aura offert sa toute première tribune au groupe Energies Villeurbanne. Hier soir, ses deux représentants, Baptiste Dumas et Anne Didier, qui ont fait scission avec leurs ex-colistiers de l’UMP (groupe Villeurbanne à tout cœur conduit par Henry Chabert), ont, fait rare, déposé un amendement au rapport concernant la révision des tarifs de la restauration scolaire pour l’année 2008-2009.

Une revalorisation comprise entre 1 et 2% en fonction des tranches de quotients, portant le repas de 0.85 centimes d’euros à 3,63 euros. La hausse du coût des denrées alimentaires est passée par là, précise le rapport, qui conduit Baptise Dumas à considérer que « la municipalité ne doit pas contribuer par ses décisions à alourdir la situation déjà très fragile de très nombreuses familles en renforçant l’affaiblissement de leur pouvoir d’achat». Constatant que « la proposition fait reporter 2 % d’augmentation sur les familles qui gagnent, prestations sociales incluses, 2500 euros par mois avec un enfant», Energies Villeurbanne proposait, dans son amendement, «de n’appliquer l’augmentation maximale qu’aux familles qui gagnent plus de 3250 euros».

«Politique politicienne, à bon compte ou plutôt à mauvais compte!», commente Richard Morales pour justifier le rejet du MoDem, pour qui «les tarifs villeurbannais sont tout à fait corrects.» Exprimant son souhait que «les amendements soient présentés plus tôt pour ouvoir être discutés en commission», Bruno Bernard, pour les Verts, avait fait les comptes avant, lui aussi, de se prononcer contre: «Une économie de 2 centimes par repas pour ces familles, soit 3 euros pour l’année, ce n’est pas sérieux.»

Samba Gueye, adjoint délégué des affaires scolaires, rappelait pour sa part que la revalorisation proposée «est extrêmement faible par rapport à la hausse du coût des denrées alimentaires», insistant sur la concertation qui a prévalu avec les parents d’élèves pour l’élaboration de la grille. L’adjoint a lui aussi fait parler les chiffres : un repas facturé 2,70 euros aux familles coûte 7,90 euros à la Ville. «Nous prenons en charge 54 % du coût des repas et c’est considérable», conclut-il. »

Journaliste : Emmanuelle Babe ebabe@leprogres.fr

  Baptiste Dumas

      

Les commentaires sont clos.

  • Commentaires récents

    • Pierre-Yves: Dans l’affaire de l’EPAD, justifié ou non, la gauche crie au scandale :...
    • Immobilier: L’immobilier continue de peser lourd dans le porte monnaie des ménages. L’inflation...
    • nadvar: Pourquoi ces mesures de prévention qui intéressent tout le monde ne sont-elles pas portées à la...
    • CABY Pierre-Yves: C’est tout a fait juste Bernard Durand, l’Europe c’est la paix! Et ne...
  • Nuage de tags

  • Archives