En observant la situation économique actuelle je pensais à cette phrase célèbre, patrimoine de la littérature française : « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles »
Clarté comme l’attrait de l’argent, qui fait faire tant de folies.
Obscure, comme ces êtres cupides qui nous conduisent à la catastrophe économique et font qu’aujourd’hui cette crise qui nous attend paraît être une malédiction du ciel pour des millions d’individus qui n’ont rien demandé.
Encore une fois, le payeur ne paye pas. Le peuple, lui, attend et souffre.
Il est tant que s’organise une nouvelle façon de penser, que s’organise une nouvelle société, que s’organise un nouveau monde.
Après 1000 années de Moyen-Âge vint la Renaissance. ère de lumière, ère d’ouverture.
La Révolution française mit fin à l’Ancien Régime, système qui se réservait la liberté, ne voyait qu’une prétendue légalité et ignorait la fraternité. La Révolution, avec un peu de retard certes, nous apporta in fine la République, démocratique et laïque.
Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale et de ses plus de 60 millions de morts vinrent le temps de l’ONU et de l’union de l’Europe.
Aujourd’hui il ne s’agit pas de tourner la page de 1000 ans d’Histoire, seulement de quelques folles décennies où un capitalisme fou n’avait ni loi ni morale.
Il ne s’agit évidemment pas de répandre le sang, comme on le fit lors des révolutions.
Il ne s’agit pas enfin de tenter de panser les plaies d’une guerre mondiale.
Ce qu’il faut, ce qu’il nous faut, c’est une nouvelle Renaissance, c’est une révolution du système économique, c’est une union mondiale.
Bien des choses certes dépendent de nos responsables (quoique, pas toujours « responsables »…) politiques et économiques. MAIS il nous appartient aussi d’agir face à cette crise qui nous tend ses bras tentaculaires.
Nous devons, comme le pensèrent les Hommes du XVIème siècle, qui se définissaient ainsi, être HUMANISTES.
Il y a 2 moyens pour bouleverser un ordre mondial : le conflit ou le dialogue. Choisissons le dialogue. Nous sommes dans une mondialisation capitaliste qui est capable de beaucoup de bonnes choses. De mauvaises aussi.
A notre niveau, sachons au moins prendre le temps d’observer, d’écouter, d’aimer. Soyons plus tolérants. Ne considérez pas votre voisin comme une vague chose insignifiante ou pire, comme un criminel potentiel. Cela peut ne pas paraître grand chose. Pourtant, c’est ce petit grain de bonté qui, ajouté à d’autres petits grains, peut faire un nouveau lendemain, peut nous faire réaliser l’importance du monde et de l’humanité. Les considérations économiques sont essentielles, mais elles n’ont d’importance et de sens que si on prend compte de l’Homme. Si nous, simples citoyens, nous ne le faisons pas, qui le fera ?