Cette rentrée de septembre 2009 a un goût bizarre. Si chacun reprend ses habitudes, nous sommes tous conscients que quelque chose est en train de changer. Nous sommes anxieux, voire angoissés devant la situation économique et sociale que nous traversons.
D’autant que les informations censées nous rassurer sont paradoxales. On nous annonce que la reprise mondiale a commencé mais que celle-ci n’empêchera pas l’explosion du chômage pendant les 12 prochains mois ni les hausses des impôts (le Maire proposera t’il une nouvelle hausse des impôts locaux après celle qu’il a fait voter en 2009 ? suspens….).
C’est à l’aune de cette situation curieuse, anxiogène que la politique municipale nous paraît choquante.
On a l’impression que le Maire et son équipe sont à côté de ce qui se passe en ce moment.
Alors que dans de nombreux secteurs, la crise a poussé les acteurs à redoubler d’efforts, à trouver des solutions, Villeurbanne semble continuer son paisible chemin, ni plus, ni moins.
Imaginez qu’il n’y aura pas eu de Conseils Municipaux pendant 3 mois entre juillet et octobre 2009. Un quart de l’année sans projets , sans impulsions, sans financements. A croire que l’équipe municipale considère que la mairie n’a aucun rôle à jouer dans la période présente.
Puisque la rentrée est souvent le moment des bonnes résolutions, souhaitons pour les villeurbannais que l’équipe municipale se réveille ! Dans cette perspective, notre groupe continuera à se battre au sein du Conseil Municipal pour :
- Empêcher de nouvelles hausses d’impôts locaux alors que la ville de Villeurbanne est incapable de consommer tout son budget.
- Soutenir toutes les initiatives visant à créer de l’emploi en facilitant l’installation d’entreprises sur Villeurbanne par des dispositions avantageuses (pépinières d’entreprises…..).
- Accélerer l’aménagement de certains quartiers complètement délaissés depuis des années comme Saint Jean afin d’apporter des réponses au problème du logement et soutenir l’activité économique.
- Permettre enfin l’accueil, en période de vacances scolaires, des 500 enfants qui ne peuvent être accueillis par les centres sociaux faute de moyens.
Bonne rentrée.
Anne Didier
Baptiste Dumas
Dans l’affaire de l’EPAD, justifié ou non, la gauche crie au scandale : « népotisme! », « fils à papa! ».
Ce qui m’étonne, c’est qu’au sein de ce même Parti Socialiste, si aise à critiquer, si aphone au moment des propositions, au sein de ce grand parti d’opposition on retrouve un maire qui a dans son équipe municipale… son fils !
Allez comprendre…